Formule 1

Leclerc : La route vers le titre mondial est longue

"Beaucoup de gens m’y voient déjà, mais..."

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Par Olivier Ferret

29 avril 2019 - 17:13
Leclerc : La route vers le titre (...)

La route qui mène au premier titre mondial de Charles Leclerc est longue selon le Monégasque, qui a tenu à remercier Lewis Hamilton de ses bons mots à son sujet.

Déjà à Bahreïn, le pilote Mercedes avait tenu à consoler Leclerc à la fin de la course, qu’il a perdue à cause d’un moteur défaillant dans les derniers tours. Puis, à Bakou, Hamilton a jugé normale la réaction du pilote Ferrari après son crash en qualifications.

Selon Hamilton, Leclerc est "un futur champion du monde de Formule 1".

"C’est très chouette d’entendre ça venant de la part d’un pilote avec un tel palmarès !" confie Leclerc au Journal du Dimanche.

"Beaucoup de gens m’y voient déjà, mais la route est longue. Ce qui est sûr, c’est que je vais tout faire pour le devenir. Je veux être le meilleur dans mon sport mais j’ai conscience de la difficulté que ça représente. Depuis que je suis enfant, que je fais du kart de compétition, je veux gagner. Alors oui, le titre de champion est un objectif que je veux atteindre."

Pour y arriver, Leclerc a la chance de poursuivre rapidement sa carrière dans un top team, Ferrari. C’était un rêve d’enfant pour lui et il est déjà exaucé.

"Tout petit, comme beaucoup d’enfants je suppose, j’étais attiré par cette voiture rouge sans savoir qu’il s’agissait d’une Ferrari. C’est la seule équipe à susciter cette passion. Sur tous les circuits, la ferveur est là. Dès lors qu’on s’intéresse au sport automobile, sans être forcément un tifoso, on regarde ce que fait Ferrari. En Italie, beaucoup de gens vivent pour et par Ferrari. C’est dans leurs veines. Une passion, pour certains une religion. On le ressent très fort quand on fait partie de l’écurie."

Leclerc a alors attrapé le virus de la compétition "très vite."

"Je voulais toujours être le premier dans tout ce que je faisais. Et j’étais très contrarié sinon. Pour être honnête, la F1 est longtemps restée quelque chose d’abstrait. Je n’en étais pas fou au point d’y penser tous les jours. Comme beaucoup d’enfants, j’aimais les voitures. Faire du kart le mercredi et le week-end suffisait à mon bonheur. Je pilotais, je faisais mes courses avec l’idée de gagner, tout simplement."

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