La presse italienne défend Pirelli après le rapport sur Bakou
Le manufacturier innocenté, Red Bull s’est aussi dédouané
Après le rendu du rapport de Pirelli sur les crevaisons subies à Bakou par Max Verstappen et Lance Stroll, la presse italienne fait front pour défendre le manufacturier pneumatique transalpin.
Le rapport confirme que seul un défaut d’utilisation pourrait avoir causé de telles défaillances, ce que Red Bull a réfuté. Mais la responsabilité du fabricant de gommes est pour le moment écartée.
"Trop d’équipes trouvent le moyen de rouler avec des pressions plus basses que ce qui est conseillé" a écrit le Corriere dello Sport. "C’est une chose sérieuse que les équipes jouent avec la sécurité sur des circuits comme Bakou."
"Le problème vient du fait que les capteurs sont fournis et développés par les équipes elles-mêmes. En résumé, chaque équipe se vérifie elle-même. C’est une blague, et à partir de 2022, ces capteurs seront distribués par la FIA elle-même."
Même son de cloche du côté de La Gazzetta dello Sport : "Ce type de dégâts n’est attribuable qu’à une condition spécifique, et c’est la manière dont les pneus sont utilisés par les équipes."
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