Formule 1

L’équilibre de la Haas rend Magnussen confiant pour le premier Grand Prix

Un Grand Prix qu’il apprécie particulièrement

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Par A. Combralier

9 mars 2019 - 15:06
L'équilibre de la Haas rend Magnussen (...)

L’heure de vérité approche pour le paddock et y compris pour Haas. L’an dernier à Melbourne, l’équipe américaine était la « meilleure des autres ». Qu’en sera-t-il cette fois-ci ?

Quoi qu’il en soit, la préparation hivernale, en dépit de quelques soucis de fiabilité, s’est bien déroulée pour Haas, à en croire Kevin Magnussen.

« Je crois que ça s’est bien passé. Vous en voulez toujours plus, vous souhaitez toujours faire plus de kilomètres. Au bout du compte, ce qui est important, c’est de progresser sur la voiture, de sentir que son comportement s’améliore et qu’elle a du potentiel. Nous l’avons fait. »

« Quand j’ai roulé pour la première fois, je me suis immédiatement senti heureux dans la voiture. Oui, nous avons eu trop de problèmes, qui nous ont empêchés de rouler, mais au bout du compte, c’est à cela que servent les essais. »

« Bien sûr, aux essais, vous avez une idée de votre position générale, vous savez si vous êtes complètement largués ou si vous pourriez avoir de bonnes opportunités ; mais vous ne savez jamais complétement où vous vous situez exactement avant les qualifications à Melbourne. Même si beaucoup de choses peuvent ensuite arriver lors des courses suivantes. Nous avons un bon pressentiment. Nous sommes heureux d’arriver sur la première course avec la voiture que nous avons. »

La VF-19 est-elle une toute nouvelle bête à dompter pour le Danois ?

« Nous nous attendions tous à ce que les voitures soient plus lentes, au moins au début. Or à Barcelone, nous avons vu que tout le monde allait plus vite que l’an dernier. Donc bien sûr, j’ai senti plus d’adhérence dans la voiture mais aussi, et c’est plus important encore, je pense que l’équilibre n’était pas trop différent ; et qu’il était même plus solide dans quelques domaines. J’ai hâte de voir ce que nous pouvons faire face aux autres équipes. »

Le nouveau règlement est censé faciliter les dépassements. Kevin Magnussen fait partie de ceux qui sont optimistes sur les effets de ce changement.

« Oui, j’ai suivi quelques voitures à Barcelone. Pour moi, il y a une différence. C’est difficile à dire, puisqu’en essais tout le monde a des niveaux de carburant et des pneus différents. Les voitures que je suivais étaient soient beaucoup plus lentes ou beaucoup plus rapides. Donc c’est difficile de dire si c’était plus facile ou plus difficile de dépasser. J’ai juste senti, en suivant ces voitures, que j’avais beaucoup plus de stabilité, et pas autant d’instabilité qu’avant. J’ai donc le sentiment que nous allons pouvoir plus facilement nous suivre. Mais est-ce que le spectacle en sera vraiment amélioré ? C’est une question différente. Nous verrons. »

Kevin Magnussen apprécie l’Australie : sans l’erreur aux stands de son équipe l’an dernier, il aurait pu finir 4e ; pour son premier Grand Prix avec McLaren, en 2014, il avait même fini deuxième.

« J’avais juste abordé ma première course avec le sourire et j’y avais pris du plaisir » se souvient le Danois à propos de son podium de 2014.

« Je n’avais pas vraiment pensé à cette course. Je n’avais rien à perdre. J’ai conduit à mon meilleur niveau, j’ai été aussi un peu chanceux [disqualification de Daniel Ricciardo] et j’ai fini sur le podium. C’était une expérience formidable, et un souvenir que je garderai à jamais. Ce sera toujours sympathique de dire que j’ai fini deuxième pour ma première course en F1, même s’il aurait sympathique de gagner. Je gagnerai une autre fois ! »

Le pilote Haas apprécie ainsi particulièrement le rendez-vous australien… mais quel virage a sa préférence ?

« Je dirais le virage 11, la chicane, parce qu’elle est rapide. »

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