Formule 1

Hamilton : Mon cœur s’est arrêté quand j’ai dépassé Leclerc à Copse

Il ne pensait pas la Ferrari à portée

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Par Alexandre C.

19 juillet 2021 - 09:34
Hamilton : Mon cœur s’est arrêté (...)

Contre toute attente, le plus grand rival de Lewis Hamilton pour la victoire à Silverstone ne s’est pas nommé Max Verstappen, ni Valtteri Bottas ou Sergio Pérez, mais Charles Leclerc. C’est ainsi contre une Ferrari revigorée que le pilote Mercedes a lutté pour revenir à la première place, notamment après sa pénalité de 10 secondes.

Après le Grand Prix Lewis Hamilton rendait d’abord hommage au talent du pilote Ferrari, qui a fait un « travail fantastique » selon lui.

« Honnêtement, je ne savais pas au départ que nous serions capables de le battre. Je pensais que j’avais un bon rythme au début sur les mediums, mais ensuite Charles a commencé à creuser l’écart et à faire des tours fantastiques. Je me disais : "Bon sang, il va sûrement avoir des cloques à un moment ou à un autre", mais il a dit qu’ils n’en avaient pas, alors... »

« Puis j’ai commencé à avoir des problèmes avec les pneus avant. J’ai démoli l’avant gauche, il était complètement fini. »

Avec ses pneus morts, Lewis Hamilton est ainsi rentré aux stands : mais de manière étonnante, il pensait que sa pénalité de 10 secondes ne serait pas observée lors de son premier arrêt.

« Évidemment... Je n’avais même pas envisagé, au moment où je le poursuivais, la pénalité de 10 secondes. En fait, je pensais que ces 10 secondes seraient ajoutées à la fin de la course. Je n’avais pas réalisé que ce serait une pénalité de 10 secondes en stop-and-go. Ça m’a paru une éternité d’être assis là pendant ces 10 secondes. Et puis en sortant, honnêtement Charles n’était pas dans mon esprit, j’essayais vraiment de voir si je pouvais rattraper la voiture devant, juste une par une, et évidemment j’ai eu la McLaren. »

Après avoir dépassé Lando Norris puis son coéquipier Valtteri Bottas, qui l’a laissé passer, Lewis Hamilton s’est donc mis à la poursuite de la Ferrari de Charles Leclerc, avec un rythme très solide tout le long.

Mais le pilote Mercedes a bien cru que ses pneus ne tiendraient pas à une telle allure.

« Je me voyais le rattraper mais je me disais ’le temps que je le rattrape, mes pneus seront usés à ce rythme’. Mais ensuite, j’ai vu les retardataires et j’ai réalisé que cela pourrait créer des opportunités, alors je me suis dit ’je dois le rattraper le plus vite possible’ pour que lorsque je le rattrape, il y ait des opportunités de se battre. »

« Ensuite, mon cœur s’est presque arrêté quand je suis passé à l’intérieur dans le virage 9 à Copse, parce que je pensais qu’il allait se passer la même chose qu’avec Max et moi. J’ai dû changer de caleçon après. »

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