Formule 1

Giovinazzi considère 2017 comme une mauvaise opportunité

Deux accidents qui auraient pu ruiner sa carrière

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Par Emmanuel Touzot

14 mars 2019 - 16:51
Giovinazzi considère 2017 comme une (...)

Antonio Giovinazzi a disputé deux courses de Formule 1 dans sa vie, en remplacement de Pascal Wehrlein chez Sauber début 2017. L’Italien avait été appelé en renfort lors de deux courses mais n’avait pas pu rouler avant le samedi matin, manquant cruellement de préparation.

Malgré des chronos encourageants, il avait malheureusement marqué les esprits avec deux accidents en deux jours à Shanghai, au même endroit. Il avait perdu le contrôle de la Sauber dans le dernier virage en qualifications et en course, l’écrasant dans le mur à deux reprises.

"J’ai toujours pensé que ce n’était pas une bonne opportunité" explique Giovinazzi. "Melbourne ne s’est disputée qu’à partir du samedi, et pareil pour la Chine, j’ai manqué les essais libres du vendredi. Donc j’étais sûr que ce n’était pas la fin de l’histoire. C’est ce que j’ai cru tout au long de ces deux dernières années."

Depuis ce frustrant week-end de Shanghai, Antonio Giovinazzi n’a disputé qu’une seule course, les 24 Heures du Mans l’année dernière : "Le stress de la course me manque. J’ai fait Le Mans, mais c’était un type de course différent. Le stress des week-ends me manque, celui avant les qualifs et avant la course. J’ai hâte de débuter mon premier Grand Prix à Melbourne."

Il espère voir Alfa Romeo capitaliser sur les progrès effectués l’année dernière : "Je pense que c’était une saison positif l’an dernier. Nous avons démarré en lutte pour la dernière position, et nous nous battions finalement pour le top 10. Si on peut repartir du niveau qu’était le nôtre en fin de saison dernière, à nous battre pour le top 10, c’est très bien. C’est notre objectif."

Sa deuxième chance en F1 met un terme à près de deux ans de travail dans l’ombre, durant lesquels il admet n’avoir pas toujours su garder la motivation au maximum : "Oui, bien sûr. Mais à ce moment-là, mon travail était avec Ferrari dans le simulateur, en essais avec Pirelli ou lors des séances pour débutants. Donner le meilleur retour à Ferrari dans le simulateur et en piste, ainsi que faire de mon mieux, était ma motivation principale."

Alfa Romeo Racing

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