Formule 1

Domenicali veut travailler sur l’intérêt des chaines de TV pour la F1

"Voir si nous pouvons réveiller le marché de la télévision"

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Par Olivier Ferret

9 janvier 2022 - 11:50
Domenicali veut travailler sur (...)

La Formule 1 doit faire face à un paradoxe depuis quelques mois : les Grands Prix n’ont plus plus aucun mal à remplir leurs tribunes, lorsque des billets sont en vente. Et de nombreux pays souhaitent avoir le sport et mettent la main à la poche.

De l’autre, les audiences à la télévision sont globalement en baisse puisque la F1 bascule de plus en plus sur des chaines payantes. Ces mêmes chaines ont progressé en audience l’année dernière, ce qui est un bon signe, mais le public touché reste moindre.

Stefano Domenicali, le PDG de la F1, fait le point sur ces deux phénomènes.

Du côté du calendrier déjà, avec 23 courses prévues en 2022, un record serait atteint. Quelles régions du monde la F1 souhaite-t-elle conquérir à l’avenir ?

"Comme je l’ai dit, les États-Unis sont importants pour nous et nous travaillons dur pour faire de Miami un succès en 2022. L’autre région qu’il ne faut pas sous-estimer est l’Extrême-Orient, notamment avec Guanyu Zhou, qui roule désormais pour Alfa Romeo."

"L’intérêt de la Chine augmente, c’est pourquoi cette région sera également notre priorité. Un retour en Afrique - que ce soit au nord ou au sud - serait formidable. La rapidité avec laquelle cela fonctionnera dépendra également de la situation avec le Covid. Nous ne devons pas commencer à sous-estimer la pandémie. Nous pourrions également devoir ajuster à nouveau le calendrier en 2022."

Quant à la baisse de l’intérêt à cause du manque de retransmissions gratuites, l’Italien le reconnait : "c’est peut-être un élément dont il faut aussi discuter."

"Mais le sport, pas seulement la F1, évolue dans une direction qui ne concerne plus seulement la télévision, gratuite ou payante, mais aussi les plateformes de diffusion via Internet ou les services de streaming."

"Mais je voudrais discuter de tout cela pour voir si nous pouvons réveiller le marché de la télévision. S’il s’avère que cela ne peut pas être fait, nous devons l’accepter. Pour un partenariat il faut toujours deux parties qui tombent d’accord. Sinon il y a suffisamment d’alternatives."

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