Bottas veut comprendre pourquoi il n’a pas fait de troisième arrêt
Alfa Romeo F1 n’a pas voulu tenter le meilleur tour en course
Valtteri Bottas a rétrogradé en fin de course à Barcelone, à cause d’une stratégie moins bonne que ses rivaux. Le pilote Alfa Romeo F1 a chuté de la quatrième à la sixième place, et il a demandé à s’arrêter pour tenter d’avoir le meilleur tour en course. Son équipe lui a refusé cette demande, et il cherche à comprendre pourquoi.
"Nous allons étudier cela. Ils ont dit qu’on serait trop proches d’Esteban Ocon. Il y a toujours un risque" note Bottas. "À ce stade, nous avons juste besoin des points, mais peut-être que dans le futur, nous devrons regarder pour voir si nous devons prendre un peu plus de risques."
Le Finlandais reconnait qu’il a pensé au podium durant la course, et qu’il aurait aimé qu’Alfa Romeo décide une stratégie à trois arrêts plus tôt, pour défendre sa quatrième place en fin de course, voire même pour aller chercher le podium face à George Russell.
"Quand vous êtes à ces positions, que les choses se passent en douceur et que vous voyez des choses arriver aux autres voitures, vous vous dites que ça pourrait être votre jour. Mais je pense qu’en termes de stratégie, nous avons pris quelques risques. Nous avons opté pour un dernier relais très long."
"Mais au final, c’était trop long. Les pneus étaient morts vers la fin, mais on a essayé. Nous avons eu la chance de choisir, est-ce qu’on va être les meilleurs des autres, ou est-ce qu’on va essayer quelque chose de plus ? Nous avons donc essayé quelque chose de différent et ça n’a pas fonctionné. Mais le risque était assez minime et il n’y avait pas beaucoup de menace derrière."
Malgré les 37 degrés dans l’air et les 50 degrés sur l’asphalte catalan, Bottas a moins souffert physiquement que lors du Grand Prix de Miami. En revanche, il admet que c’était bien plus compliqué en matière de gestion pneumatique.
"J’ai senti physiquement que Miami était pire à cause de l’humidité. C’était un peu moins collant et transpirant dimanche, mais pour les pneus, c’était pire ici car il fallait beaucoup de gestion. Le dernier relais que j’ai fait était certainement un peu trop long. Même avec la gestion, les pneus étaient complètement usés vers la fin."
Comment suivre au mieux l’actualité de notre site ?
Sauber - Stake F1 Team
- Sauber F1 : 30 ans d’histoire d’une écurie suisse iconique en Formule 1
- Bien que ’surpayé’ chez Sauber F1, Frentzen a quand même fini ’épuisé’ en 2003
- Le meilleur souvenir de Peter Sauber n’est pas la victoire avec BMW et Kubica
- Bortoleto veut rester le même : ’Si un jour je change, il faudra me gifler !’
- Bilan de la saison F1 2025 - Nico Hülkenberg