Après s’être fait peur à Monaco, Leclerc va se méfier des F1 historiques

Retour sur le GP historique de Monaco...

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Par Alexandre C.

20 mai 2022 - 15:24
Après s'être fait peur à Monaco, (...)

Durant les deux semaines séparant Barcelone de Miami, Charles Leclerc s’est changé les idées chez lui en participant au Grand Prix historique de Monaco.

Un Grand Prix conclu dans le rail de la Rascasse pour lui, après que la Ferrari de Niki Lauda a subi une brutale défaillance de freins, heureusement à basse vitesse (le Monégasque n’y était donc pour rien).

Un évènement qui a refroidi Charles Leclerc : il y repensera à deux fois avant de remonter dans des F1 deux fois plus vieilles que lui, afin d’éviter le risque de blessure !

« C’est toujours un honneur de conduire ces voitures, ça fait aussi partie de notre travail et parfois nous devons aller dans ces voitures. Je suis toujours très heureux et très content de conduire ces voitures et c’est toujours un plaisir aussi. »

« Pour être honnête, avant le Grand Prix historique, je pense que tous les contrôles qui devaient être faits ont été faits. La défaillance qui s’est produite concernait une vis des plaquettes de frein et il est impossible de savoir ça à l’avance. »

« Donc quand je me bats pour un championnat comme celui-ci… je réfléchirai à deux fois avant de le refaire à l’avenir, mais oui, cela fait aussi partie de notre travail et parfois nous devons aller dans ces voitures. C’est toujours un équilibre que vous devez trouver et bien sûr c’est autre chose quand vous vous battez pour le championnat, ou juste globalement, parce que c’est pour la sécurité en général. »

« J’ai eu beaucoup de plaisir mais encore une fois, c’était juste de la malchance. La F1 de Niki était incroyable jusqu’à la défaillance, elle l’était un peu moins ensuite. J’ai eu beaucoup de plaisir avec la Ferrari de Niki. Je me suis beaucoup plus amusé avec elle qu’avec celle de Gilles [Villeneuve]. Je conduisais des vieux pneus, de très vieux pneus, de musée et je ne pouvais pas du tout pousser. »

Ces vieilles F1 sont-elles si risquées au point que Charles Leclerc ne veuille plus prendre de risques d’ici la fin de l’année (imaginons le pire, une blessure qui le ferait manquer des Grands Prix...) ?

« On ne se rend compte de l’ampleur des risques qu’ils [les anciens pilotes] prenaient que lorsqu’on monte dans l’une de leurs voitures et qu’on voit la sécurité dont ils disposaient à l’époque. Et on voit ce que cela signifiait de se battre roue contre roue à ces vitesses avec ces voitures. »

« C’est génial de faire l’expérience de ce que c’était et de ce que c’est maintenant, c’est très différent maintenant, c’est tellement plus rapide. Mais c’est aussi tellement plus sûr et nous n’avons pas le risque sécuritaire à l’esprit autant qu’eux probablement quand ils couraient. »

« J’ai eu l’occasion de rencontrer Niki plusieurs fois dans le paddock dans le passé et oui, ce sont des légendes de notre sport, bien sûr c’est toujours incroyable de conduire leurs voitures. »

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