A Miami, Alonso aborde un 36e circuit différent de sa carrière en F1

"Je suis curieux de voir comment le circuit est en vrai"

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Par Olivier Ferret

5 mai 2022 - 10:55
A Miami, Alonso aborde un 36e (...)

Fernando Alonso est enthousiaste à l’idée de participer au tout premier Grand Prix de Miami de l’histoire, après un abandon malheureux à Imola.

En roulant à Miami, l’Espagnol aura couru sur 36 circuits de Formule 1 différents durant sa carrière.

Parlez-nous de votre week-end à Imola…

« Nous sommes revenus d’Imola sans aucun point puisque contraints à l’abandon. C’était malheureux et à l’image du manque de réussite qui nous frappe actuellement. J’étais satisfait de ma qualification du vendredi, mais nous avons ensuite souffert d’une forte dégradation des pneus lors de la Qualification sprint, puis ma course s’est terminée prématurément suite à un contact avec Mick au départ. Ce n’est pas comme ça que nous voulions que ça se passe après quatre manches, mais l’année dernière, lorsque nous avons quitté Imola, nous n’avions qu’un seul point. La saison est longue ! »

Que vous inspire ce tout premier Grand Prix de Miami ?

« J’aime courir en Amérique et nous avons vu ces dernières années à quel point la Formule 1 devient populaire là-bas. Miami est une autre nouveauté et je suis curieux de voir comment le circuit est en vrai. L’ambiance sera géniale et c’est amusant d’être là-bas alors que le Miami Heat joue les playoffs de la NBA. C’est ici aussi qu’il y a le premier magasin Kimoa. J’ai visité la ville à plusieurs reprises, et c’est vraiment chouette d’y retourner avec la Formule 1. J’étais au simulateur la semaine dernière à Enstone, et ai donc eu l’occasion d’arpenter ce nouveau tracé virtuellement et je pense qu’il serait plaisant. »

Après quatre courses, quel jugement portez-vous sur ces monoplaces 2022 ?

« Je dirais qu’après quatre courses, le résultat est mitigé. Il y a eu pas mal de dépassements à Bahreïn et en Arabie Saoudite. Mais en Australie et à Imola, il était - comme attendu - difficile de dépasser. Je pense qu’il est encore trop tôt pour porter un jugement. Bahreïn et l’Arabie Saoudite offrent des opportunités de dépassement uniques, donc peut-être est-ce grâce à la nature de leur tracé que nous avons vu plus de dépassements là-bas. Il est clair qu’il est plus facile de suivre les voitures qui nous précèdent et comme les autos souffrent toutes de niveaux différents de dégradation des pneus, cela engendre différentes stratégies et des opportunités en course. Les voitures sont agréables à conduire, mais nous jugerons de l’impact sur la spectacle quand nous aurons davantage de courses derrière nous à même de nous permettre de comparer. »

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