Formule 1

Vettel pointe un doigt accusateur sur Ferrari

Il ne doit pas être le seul à assumer

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Par Olivier Ferret

22 octobre 2018 - 15:26
Vettel pointe un doigt accusateur (...)

Il y a eu des discussions intenses en coulisses chez Ferrari, ces dernières semaines, Maurizio Arrivabene l’a reconnu lors du week-end du Grand Prix des Etats-Unis.

Sebastian Vettel était lui resté bien mystérieux après l’arrivée, en pointant des choses qui n’allaient pas. L’Allemand, qui a pris la majeure partie des critiques concernant la situation de la Scuderia au championnat, semble vouloir en dire plus maintenant que l’équipe a admis que ses évolutions de ces derniers mois n’ont pas fonctionné.

"Ce n’est pas comme si nous avions un problème fondamental sur la voiture, il semble même de l’extérieur plus important que ce qu’il n’a été réellement. Je pense de mon côté ne pas avoir eu de problèmes pour admettre mes erreurs..." lance Vettel, suggérant que Ferrari n’a pas, de son côté, pris sa part de responsabilité en public dans les erreurs et le manque de performance de ces dernières semaines.

"Certaines choses qui nous sont arrivées ne nous ont pas aidé," ajoute-t-il. "Comme je l’ai dit, je pense que nous n’avions de toute façon pas assez de performance depuis quelques courses dans cette partie crucial de la saison. Et d’autres choses sont arrivées..."

"Nous avons le potentiel. Nous devons grandir, apprendre et passer tout en revue cet hiver. L’équipe, tout le monde, moi y compris."

Vettel pointe donc un doigt accusateur sur Ferrari, justifié selon lui. Il ne doit pas être le seul à assumer maintenant.

"Quand vous devez revenir au stade où la voiture en était il y a 3 ou 4 mois, ça n’est pas une bonne nouvelle. C’est un fait que nos évolutions n’ont pas fonctionné. C’est un peu dur à expliquer car nous ne pensions pas avoir un problème avec elles au début. La voiture n’était plus aussi forte face à Mercedes mais nous ne ressentions rien de mauvais à son volant."

"Toutes les évolutions semblaient aller dans la bonne direction mais ce n’était pas le cas. Les chiffres nous ont trompé, nous avons manqué quelque chose quelque part, il faut comprendre quelle est l’origine de l’erreur. C’est donc beaucoup de choses à comprendre."

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