Formule 1

Un boycott évité de justesse hier... les menaces se poursuivent

Situation toujours tendue en F1

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Par Olivier Ferret

3 novembre 2014 - 12:19
Un boycott évité de justesse hier... (...)

Sauber, Force India et Lotus menaçaient de boycotter le Grand Prix des USA et la situation ne s’est désamorcée que 90 minutes avant le début de la course selon Force India, qui a obtenu des garanties de la part de Bernie Ecclestone que la question des coûts et du partage des revenus va être étudiée rapidement afin d’éviter que la F1 ne perde d’autres équipes.

La solution négociée à la dernière minute par le grand argentier de la F1 n’a pas été révélée mais elle a permis à la course de tenir avec 18 voitures au lieu de 12.

Gérard Lopez, le patron de Lotus, a démenti vouloir boycotter la course mais selon les médias anglais il a bien joué un rôle actif dans la mise sous pression de la FOM.

Le Luxembourgeois a averti la F1 qu’il attendait de voir "comment la situation allait se résoudre dans les prochaines semaines."

Dans le paddock il se dit que les trois équipes étaient prêtes à monter jusqu’à la commission européenne pour remettre en cause la légalité du Groupe Stratégie de la F1, qui écarte les plus petites équipes des décisions à prendre. Et la menace de boycott pourrait être relancée si nécessaire.

Ecclestone a lui mis en stand by la solution d’une 3ème voiture par équipe pour l’instant, préférant préserver les équipes actuelles, espérer le retour de Marussia et / ou Caterham puis attendre l’arrivée de Haas F1 en 2016.

Mais cette solution commence à intéresser les grosses équipes. Ferrari, Red Bull et même Mercedes sont prêtes à faire quelque chose, ce qui agace les plus petites.

"Il y aura toujours des équipes qui viendront et disparaitront de la F1," déclare Niki Lauda. "Si on doit avoir une troisième voiture et qu’elle est destinée à un jeune débutant, on y est favorable. La grille serait à nouveau remplie et ce serait une idée nouvelle et innovante."

"Mais j’ai entendu parler du retour de Marussia à Abu Dhabi. L’offre des repreneurs indiens serait crédible."

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