Formule 1

Rosberg veut juste oublier ce weekend

Il ne s’est pas passé comme il le voulait

Recherche

Par

30 mai 2011 - 16:31
Rosberg veut juste oublier ce (...)

Nico Rosberg était plein d’optimisme à l’entame du rendez-vous monégasque, mais les évènements n’ont pas tourné comme il l’espérait.

Entre un accident dans les derniers essais libres et une course difficile, le pilote Mercedes a eu un weekend bien décevant et il préfère rapidement l’oublier. La désillusion a été d’autant plus forte pour lui qu’il pensait pouvoir faire un bon résultat.

« J’avais dit à Barcelone que j’attaquerais à Monaco et que je serais dans le coup. C’est dans cet état d’esprit que j’ai abordé le weekend. J’étais convaincu que je serais sur le podium, mais ça ne s’est pas passé comme ça… », a-t-il reconnu dans un blog vidéo.

La course a été le gros point noir de son weekend, avec une usure bien trop rapide et totalement inattendue de ses pneumatiques – un problème qui aussi affecté son équipier.

« Un départ fantastique, remonté à la cinquième place. Webber était devant moi et je me disais ‘Webber, pousse toi j’arrive…’. J’étais plutôt positif à ce moment-là », a-t-il expliqué. « Et j’ai juste détruit les pneus. Ils étaient morts. J’étais tellement lent. A partir de là, je n’ai cessé de reculer. Peu importe quel type de pneus on passait, ils étaient tout le temps morts. »

« Ajoutez à ça que j’ai mal piloté en milieu de course. Ce n’était pas mon meilleur jour non plus », a-t-il reconnu. « Tout mis bout à bout, c’est un weekend à oublier. J’étais censé monter sur le podium du Grand Prix de Monaco et j’ai terminé 11ème. Je suis sûr que nous aurons de meilleurs jours. A Montréal, nous serons à nouveau dans le coup, j’en suis convaincu. »

Rosberg n’a pas manqué de revenir sur son accident en essais libres, qui a bien failli compromettre la suite du weekend, et a surtout loué le travail des mécaniciens de l’équipe.

« J’ai complètement détruit la voiture, c’était terrible. J’étais au milieu de la piste, avec les drapeaux rouges, et je regardais ma voiture, juste avant la qualification. Il ne restait rien, aucun angle, tout était abîmé. J’ai cru que le weekend était terminé », a-t-il indiqué. « Puis un miracle. L’équipe a fait un boulot incroyable. Même les mécaniciens de Michael ont travaillé sur ma voiture. C’était le chaos et ils ont remonté la voiture en 97 minutes. Au début de la qualification, il manquait encore quelques pièces mais, dix minutes plus tard, la voiture était prête et j’ai pris la piste. »

expand_less