Formule 1

Raikkonen ne sait pas si le Ferrari a 75 chevaux de moins

Ce n’est pas idéal en tout cas

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Par Olivier Ferret

28 février 2014 - 10:12
Raikkonen ne sait pas si le Ferrari (...)

Un nombre circule à Bahreïn depuis hier : 75. C’est le nombre de chevaux en moins supposés du V6 hybride de Ferrari par rapport à celui de Mercedes. Impossible pour l’instant de juger le Renault, il a rarement été vu à pleine puissance.

Les études menés par les ingénieurs du son de chaque motoriste, qui enregistrent les passages de chaque voiture, permettent d’en savoir un peu plus sur la forme de chaque moteur 2014.

Lorsqu’on lui soumet ce chiffre de 75 chevaux de déficit, Raikkonen répond en esquivant.

"Je ne peux donner une impression honnête parce que je n’y ai pas fait attention. Je n’ai vu que les voitures qui me dépassaient ou celles que je dépassais. Je ne sais pas mettre un chiffre sur le déficit. C’est certain que nous ne sommes pas là où nous voudrions être mais nous n’en sommes pas loin."

"Je ne suis pas inquiet," ajoute le Finlandais qui roulait hier dans la F14 T. "Les choses peuvent changer rapidement pendant la saison. En attendant nous sommes concentrés sur les réglages et puis nous devons réaliser, Fernando et moi, une simulation de course chacun avant la fin des essais."

Pour Raikkonen, il n’est toujours pas possible de juger clairement la forme des uns et des autres.

"Nous sommes tous sur des programmes différents. Vous ne pouvez pas juger le potentiel d’une voiture à sa vitesse de pointe ou à son nombre de tours parcourus en essais. Il y a beaucoup de choses à essayer et chacun à sa méthode. La performance il faut aller la chercher pendant les week-ends de Grands Prix, quand il y a peu de temps pour se préparer. Ici nous devons tester des choses, ce que nous ne pouvons pas faire pendant la saison."

Raikkonen indiquait hier que la seule chose qui lui manquait c’était justement cette fameuse simulation de course. La gestion des 100 kilos d’essence est cruciale mais ne semble pas inquiéter le Finlandais.

"Cela fait des années maintenant que nous ne roulons plus à fond du départ à l’arrivée. Au début il fallait économiser les moteurs, après c’était les pneus. Vous ne poussez jamais à 100% parce qu’il y a toujours quelque chose à préserver. On s’habituera donc à la gestion de l’essence, il faut commencer la saison sans s’en inquiéter."

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