Formule 1

McLaren surveille la stratégie de Red Bull

Vettel reste dans la course selon Whitmarsh

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Par Franck D.

30 août 2010 - 17:10
McLaren surveille la stratégie de (...)

Chez McLaren on a indiqué qu’on ne favoriserait pas encore de pilote, Hamilton en l’occurence, en vue de décrocher le titre. Mais on va surveiller de près ce que va faire Red Bull avec les siens : comme chez McLaren, une trentaine de points séparent les équipiers, Webber et Vettel. L’Australien a commencé à poser la question d’un soutien un peu plus franc à son égard, qu’Horner rejette pour le moment.

Red Bull va-t-elle soutenir Webber ? Whitmarsh ne le croit pas mais il se méfie quand même. "Je vous l’avoue, je ne peux pas m’empêcher d’y penser ! Mais je crois qu’ils l’aiment bien, leur jeune pilote (Vettel), et je doute sincèrement que qu’ils mettent tout en œuvre pour aider Mark si vite. L’écart reste faible sous ce barème de points. C’est la même chose entre nos deux pilotes, et nous ne comptons pas encore favoriser l’un ou l’autre. C’est encore trop tôt. Nous allons toutefois surveiller si les stratégies vont évoluer..."

La question est donc de savoir qui va bouger le premier chez McLaren ou Red Bull pour favoriser un pilote sur l’autre. Les deux équipes savent déjà quelle stratégie a choisi Ferrari : tout est pour Alonso, seul pilote encore réellement en lice pour le titre chez les Rouges.

De son côté, Mark Webber en a rajouté une couche et s’est réjoui cet après-midi de sa position, bien qu’il ait perdu la tête du championnat en faveur d’Hamilton. "J’ai 28 points de plus que Sebastian, et encore plus d’avance sur Jenson et Fernando. La situation est un peu différente de ce qu’elle était il y a 24 heures à peine mais il reste six courses et 150 points à prendre. Je ne m’excite pas trop et j’attends maintenant Monza."

L’Australien retient déjà toute l’attention de McLaren. "Mathématiquement c’est le plus proche. C’est un pilote très fort, très rapide et qui conduit intelligemment. C’est notre adversaire principal mais il ne faut pas écarter les autres," conclut Whitmarsh, qui avait critiqué hier l’immaturité de Vettel.

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