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Maldonado veut se rattraper à Monza

Sa Lotus y sera performante

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Par Olivier Ferret

29 août 2015 - 17:15
Maldonado veut se rattraper à Monza

Que penses-tu de Monza ?

J’aime Monza et j’aime l’Italie. Je vivais près du circuit lorsque j’ai commencé ma carrière en Europe. J’ai remporté des victoires là-bas et cela me rappelle donc toujours de bons souvenirs. J’ai beaucoup d’amis en Italie et beaucoup de supporters qui viennent me voir sur le circuit, ce sera donc très agréable de les rencontrer. C’est un circuit unique et sur lequel c’est toujours un plaisir de rouler comme l’ont fait nos glorieux aînés. Le circuit de Monza a très peu changé ces dernières années, il a gardé son charme d’antan. Le public met une bonne ambiance dans le parc et cela donne une bande-son originale à ce Grand Prix.

Des attentes particulières pour le week-end à venir ?

Je suis vraiment impatient d’y être parce que nous avons démontré que notre voiture est très bonne en vitesse de pointe cette année. Et à Monza, tout ce que vous pouvez souhaiter, c’est d’être le plus rapide possible dans les lignes droites. Après notre belle performance de Spa, je pense que cela va être intéressant. J’ai un bon pressentiment.

Un mot qui vous vient en particulier quand on te dit Monza ?

Vitesse. Cela ne peut être que ce mot parce que le circuit est défini par la vitesse. Il faut aller très vite en ligne droite, partout. Nous atteignons à Monza les plus hautes vitesses de la saison. L’un des points critiques, c’est la Parabolique. Il faut bien l’aborder à la fin de votre tour pour signer un bon temps. Si vous vous loupez, vous compromettez le tour suivant également. C’est difficile de bien faire parce que la voiture est réglée avec les plus bas appuis aérodynamiques possibles pour favoriser les lignes droites. C’est plus difficile de piloter dans les virages, surtout quand ils sont longs comme la Parabolique. C’est un virage difficile, rapide et crucial.

L’an passé, la Parabolique a vu sa zone de dégagement recouverte de bitume. Cela a-t-il fait une différence ?

L’approche était toujours la même, prendre cette courbe le plus rapidement possible, de manière efficace. Bien entendu, dans votre esprit, vous savez que vous êtes plus en sécurité et c’est donc moins pénalisant de sortir si vous poussez un peu trop. C’est en tout cas un gros plus pour la sécurité parce que le virage est rapide et qu’il y a peu de dégagement à l’extérieur.

Le GP de Belgique a été frustrant...

C’est toujours frustrant de ne pas finir une course, surtout en Belgique. Nous avons étudié les données et nous pensons avoir compris ce qui s’est passé sur ma voiture (un choc de 17G en passant sur un vibreur à l’Eau Rouge) et nous pensons savoir comment éviter une situation similaire. C’était bien de voir l’équipe signer un bon résultat mais cela aurait été mieux d’avoir un résultat avec les 2 voitures en piste. Romain a fait un super travail pour finir sur le podium. Je partais devant lui sur la grille, nous savons ce que j’aurais été capable de faire. Alors je souhaite un très bon résultat en Italie maintenant, j’ai beaucoup de fans là-bas.

Pizza ou pâtes ?

Les deux, mais évidemment pas en même temps.

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