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Le Grand Prix d’Europe va-t-il devenir le Grand Prix d’Azerbaïdjan ?

Une situation qui serait logique

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Par Alexandre C.

30 novembre 2016 - 16:21
Le Grand Prix d’Europe va-t-il (...)

C’est sans doute la fin d’une appellation incongrue. L’an dernier, la course de Bakou, en Azerbaïdjan, avait été présentée sous le nom de « Grand Prix d’Europe », bien que le pays se situe dans le sud du Caucase.

La prochaine édition du Grand Prix devrait se nommer en revanche plus classiquement « Grand Prix d’Azerbaïdjan ». Tel est en tout cas le vœu d’Arif Rahimov, le PDG du circuit du Bakou. « Le nom n’est pas encore confirmé mais nous voulons qu’il change. Nous avons montré au monde que nous étions une ville avec une mentalité européenne. Nous avons accueilli beaucoup d’événements sportifs sous le nom ‘European Games’. Maintenant, tout le monde sait cela et nous voulons mettre en valeur l’Azerbaïdjan. »

« Nous comprenons l’importance du Moyen-Orient et de toute la région arabe. Les visas pour venir au pays connaissent une large libéralisation et cela ouvrira les portes pour que plus de fans de F1 voyagent en Azerbaïdjan. Les billets seront en vente à partir de décembre et les gens qui les achèteront tôt pourront profiter de meilleures remises » a poursuivi Rahimov.

Le promoteur de la course est cependant conscient des imperfections qui demeurent encore sur son tracé… « Malheureusement, la plupart des pilotes n’étaient pas satisfaits quand ils sont venus ici. C’était d’abord parce qu’ils n’avaient pas de simulateurs convenables. Le circuit a été fini à la dernière minute et beaucoup d’équipes sont venues et ont repris beaucoup de mesures. Dans les simulateurs, le circuit n’était pas attirant. »

Lewis Hamilton en particulier s’était plaint de la dangerosité du tracé, mais Rahimov assure que toutes ces critiques sont derrière lui. « Lewis n’était pas content quand il est venu ici, mais après le premier tour, il était OK, parce que le circuit est difficile. Il ne pardonne pas, parce que des vrais murs sont vraiment proches des lignes blanches. Il y a beaucoup de portions rapides, lentes et quelques montées. Le retour que nous avions eu plus tard de la plupart des pilotes était positif. »

Les actionnaires du circuit auraient été satisfaits finalement de cette première édition du Grand Prix. Disputée dans un cadre moyenâgeux, au cœur de la vieille ville de Bakou, la course avait alors offert des images marquantes et inhabituelles pour un Grand Prix de F1.

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