Formule 1

La Formule 1 bientôt en Algérie ?

Un projet bien avancé a été dévoilé

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Par Olivier Ferret

23 septembre 2015 - 15:32
La Formule 1 bientôt en Algérie (...)

La Formule 1 bientôt en Algérie ? C’est ce que révèle aujourd’hui le quotidien El Watan. Un projet de construction de circuit aux normes les plus strictes de la FIA est en train de se concrétiser sous l’impulsion de Karim Kayouche, importateur de plusieurs marques de motos dans le pays.

Le circuit serait situé à environ 70 kilomètres à l’ouest d’Alger, dans la région de Tipasa. Deux pistes seraient construites, dont la principale de 5 kilomètres environ, entouré de tribunes capables d’accueillir jusqu’à 200.000 personnes.

Bernie Ecclestone rêve de faire revenir la F1 en Afrique et s’il misait jusqu’il y a peu sur un retour en Afrique du Sud, ce projet en Algérie est tout aussi intéressant car voisin de l’Europe.

Passionné de sports mécaniques, Kayouche se montre confiant quant à la concrétisation du projet.

"Le projet en question est ficelé dans ses moindres détails. Je tiens à préciser que ce projet est mis en œuvre en étroite collaboration avec la Fédération algérienne des sports mécaniques (FASM) et son président Chihab Baloul, dont un partenariat existe depuis 2010 à ce jour. Un dossier approuvé et établi conjointement avec la FASM a été transmis au ministère des Sports. J’ai eu au préalable l’accord de la Fédération internationale de l’automobile (FIA), car un circuit F1 est soumis à un cahier des charges des plus stricts. La FIA nous a même conseillé un des bureaux d’études spécialisés et accrédités," a-t-il indiqué à El Watan.

Ce bureau pourrait être celui d’Hermann Tilke, l’architecte semi officiel des circuits de F1.

"Il ne reste que l’aval du wali de Tipasa et surtout celui du Premier Ministre. Le choix du terrain est fait. Le circuit se situera entre les communes de Nador, Hadjout et Sidi Amar," ajoute-t-il.

Coût du projet : 300 millions d’euros. Et c’est souvent quand il s’agit de sortir l’argent que les projets tombent aux oubliettes. Mais a priori, Kayouche ne se fait pas de souci.

"Ce ne sont pas les investisseurs qui manquent et j’ai eu l’aval de plusieurs entreprises, notamment des concessionnaires autos, qui n’attendent que le feu vert pour le coup d’envoi du projet. J’ai déjà préparé un montage financier pour ce projet qui, je vous l’avoue, suscite au plus haut point l’intérêt des investisseurs."

La présence d’un circuit en Algérie serait également très intéressante pour les équipes de F1 qui souhaitent pouvoir faire des essais privés hivernaux dans de très bonnes conditions.

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