Formule 1

Grosjean : Il ne fallait pas nous lancer en qualifs dans ces conditions

Le Français énervé !

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Par Olivier Ferret

2 septembre 2017 - 14:40
Grosjean : Il ne fallait pas nous (...)

Romain Grosjean est sorti de piste dans la Q1 à Monza, après avoir signé le 3e temps provisoire sur une piste détrempée.

Le pilote Haas est parti en aquaplaning dans la ligne droite et a causé un drapeau rouge. Il est furieux après les commissaires de la FIA.

"Je crois que c’est assez clair, quand on se crashe dans les lignes droites c’est que les conditions ne sont pas faites pour la F1, et là clairement ça ne l’était pas," lance-t-il au micro de Canal +.

"Déjà en sortant des stands j’ai dit à la radio que ça n’étaient pas des conditions praticables. Qu’est-ce que vous voulez faire ? C’est la qualification, vous ne pouvez pas lâcher dans la ligne droite parce que s’il y a quelqu’un derrière il vous rentre dedans, vous ne voyez pas non plus ce qu’il y a devant. La voiture est partie en tête-à-queue à plus de 300 km/h sur le 8ème rapport..."

Y a-t-il de la frustration ? De la colère ?

"Je n’ai pas tapé fort, ça ça va... Mais on nous casse les c******* en Chine... J’ai pris 5 places de pénalité et 3 points sur ma licence pour avoir réduit de 45 km/h ma vitesse pour raison de sécurité, et là on nous lance dehors par des conditions qui ne sont absolument pas faites pour la F1. Qu’est-ce que vous voulez que je fasse ? Je trouve que ça n’est pas normal, il y a deux poids deux mesures et à un moment il faut qu’on nous écoute."

"Oui, je suis énervé, il y a de la frustration, ça fait chier, je suis 3e au classement de la séance après le 1er tour rapide, on ne peut pas se relâcher en ligne droite sous la pluie, ça n’est pas possible sinon on se fait taper par l’arrière."

Grosjean souligne le nouveau goudron de Monza est aussi en cause.

"Le nouveau tarmac dans la ligne droite n’est pas assez vieux pour bien absorber l’eau donc il fallait prendre ça en compte et attendre un petit peu pour lancer les qualifications."

Le Français ne blâme en tout cas pas Pirelli.

"Il y avait une unité des pilotes l’an dernier sur la qualité des pneus Pirelli après la course du Brésil, je pense que Pirelli a fait des efforts. Maintenant on est arrivé sur un circuit où on ne pouvait pas rouler dans ces conditions, c’est tout."

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