Formule 1

Bottas revient sur sa crevaison à Bakou

Une victoire manquée pour deux tours !

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Par Emmanuel Touzot

23 décembre 2018 - 13:19
Bottas revient sur sa crevaison à (...)

Un des crève-cœurs de la saison aura été la victoire manquée de Valtteri Bottas à Bakou. Le Finlandais avait déjà raté le succès par malchance face à Daniel Ricciardo deux semaines plus tôt en Chine et semblait réussir à bénéficier de la safety car pour se venger en Azerbaïdjan, avant qu’une crevaison ne le frappe.

"Je pensais que c’était l’une des plus belles courses que j’ai pu faire" a expliqué Bottas. "Je n’ai pas mené très longtemps mais j’avais réussi à me hisser jusqu’à la tête de course."

"Je me rappelle, juste avant que ça arrive, j’étais confiant et je sentais que tout était sous contrôle. Je savais que j’avais un peu de chance et que j’allais gagner la course, mais j’ai percuté des débris que je n’avais pas vus dans la ligne droite et j’ai eu une crevaison, et ma course était terminée."

Il admet avoir subi l’une des plus grosses désillusions de sa carrière et avoir eu beaucoup de mal à s’en remettre moralement lors des heures qui ont suivi. On avait notamment vu Lewis Hamilton, héritier de la victoire, aller consoler son équipier dans les stands avant la cérémonie protocolaire du podium (photo).

"Après cela, je pouvais voir la déception dans toute l’équipe. J’ai eu beaucoup de soutien de la part de tout le monde. Quand je suis rentré à l’hôtel, je me suis complètement effondré. Je me suis mis à genoux et j’ai pleuré comme un petit bébé. Mais je me suis relevé et j’ai décidé que je ne laisserais pas un problème m’abattre."

La grande frustration provoquée par cette crevaison vient du fait qu’elle fut provoquée par un débris consécutif à l’accrochage entre Kevin Magnussen et Pierre Gasly, le premier ayant totalement bloqué le second contre le mur.

"C’était incroyable, trois tours avant la fin, à cause d’une manœuvre complètement insensée, il a roulé sur des débris, crevé un pneu, et a dû abandonner. Le typique moment très cruel de la Formule 1" note Toto Wolff.

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